par Michel Worobel avec l’aide de Michel Mélaisne

S’il est toujours de bon ton de présenter ses vœux pour la nouvelle année, l’observance de cette coutume n’a plus rien à voir aujourd’hui avec la vogue qu’elle connut dans les années 1890-1910. A cette époque, chacun envoyait une carte à toutes ses connaissances proches ou lointaines … et, pendant un mois, la Poste était littéralement submergée sous le courrier. Elle utilisait alors tout le personnel possible, même les ceux qui habituellement n’étaient affectés au départ du courrier. Ceux du départ faisaient des heures supplémentaires (nommées aussi Californies) et les congés étaient interdits pendant la « période » qui allait du 15 décembre au 15 janvier. On oblitérait alors avec tous les types de tampons disponibles et, en particulier, ceux qui avaient été retirés du service depuis plusieurs années : losange de points, chiffre dans cercle, ancre de marine, etc. ; tout était bon et l’est resté, puisque les « oblitérations du Jour de l’An » apportent aujourd’hui une plus-value sensible aux timbres et enveloppes.

Ce petit format de lettre dite mignonette n’est plus accepté par la Poste.

Format minimum 6 x 13 cm     

Catégories : La marcophilie

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